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Et si la montée des eaux atteignait 60 mètres…

27 juin 2015 1 215 vues 1 commentaire

Alors que la COP21 de Paris en novembre est à l’horizon, je suis tombé sur ce site qui simule sur google maps l’impact de la montée des eaux à cause du réchauffement climatique. Dans sa version la plus pessimiste, avec une montée des eaux de 60 mètres, le résultat est passionnant :

  • plus de raison de parler de franchise basque en Rugby puisque les villes de Biarritz et Bayonne seront noyées
  • on réglera la problématique de Marseille de manière efficace avec la possibilité de mettre un pénitencier en mer
  • il faudra avoir conservé ses bouteilles de Médoc car il n’y aura plus de nouveau millésime
  • on pourra créer un nouveau paradis fiscal sur l’île du Cotentin qui pourra très bien concurrencer les îles anglo-normandes avec de belles superficies immobilières
  • par contre les déchets nucléaires vers la Hague devront prendre le bateau
  • les bataves devront se serrer car les Pays-Bas seront pratiquement rayés de la carte comme le Danemark dans une moindre mesure
  • des pays rayés de la carte et quelques capitales aussi : Londres, Stockholm, Dublin, Riga entre autres et des grandes villes emblématiques comme Saint-Petersbourg par exemple
  • l’avantage sera pour ceux qui connaîtrons enfin la joie des plages aux portes de leur maison comme les Bhoutanais qui ont déjà les joies de la montagne et qui devraient voir leur Bonheur National Brut monter en puissance

Amis Bhoutanais, ne rêvez pas, 60 mètres c’est énorme même si l’espèce humaine a montré de grandes capacités à détruire son environnement.

1 commentaire »

  • admin (responsable du blog) a écrit

    J’ai cherché un peu pour voir si un scénario à 60 mètres était crédible. En théorie en additionnant l’eau douce dégelée des glaciers continentaux, du Groenland et de l’Antarctique, on peut prendre une élévation de 85 mètres. Simulation non faisable sur le site en question. Heureusement, qu’en théorie, il faut compter quelques centaines d’années pour y arriver… Dommage pour les génération futures, si l’humanité arrive jusque là.